La Star du rock, vrai ange à nouveau

MON DIEU…/ DITS-EUS ?

DIEU EST-IL PERSONNEL à CHACUN(E) ?

La réponse est oui…, car sinon aucune responsabilité de soi ne serait possible. Nos ‘dits-eus’ sont NOS expressions créatives PERSONNELLES, et donc : à maintenir avec conviction et précision.

Tout individu qui n’a pas tenté ce travail de remise en cause vis à vis de l’extérieur, croit par paresse ou négligance à « l’efficacité d’ensemble », crue prioritaire, et alors…, se trompe lourdement !

La PERSONNALITÉ prime car elle fait notre originalité, et, en fouillant un peu (que ce soit avec les énergies de naissance prénom et date, ou avec les différences effectives entre de vrais jumeaux), l’on voit bien que la diversité d’être et d’expression de soi est énorme !

Même au niveau des animaux, domestiques ou sauvages.

Les croyances et comportements individuels, réactions au cours de l’existence sont très différentiés, même entre individus d’une même famille…

Cela démontre bien la personnalisation divine responsable de toutes nos créations « anodines », comme décrite dans le livre d’Urantia… – http://www.urantia.org/fr/le-livre-d-urantia/fascicule-112-la-survie-de-la-personnalite et, pourquoi la survie de la personnalité en d’autres incarnations revient complètement dans notre parcours d’âme quelque soient les niveaux de conscience et de monde où l’on s’incarne.

Ce qui n’a pas été libéré pour une conduite divine de pleine sagesse, sans faux-semblants, revient tel quel en nos vies suivantes. Ce n’est généralement pas une seule vie qui peut tout régler, surtout si l’on ne se remet jamais suffisamment en question sur sa pleine responsabilité d’être !

Le libre-choix permet une diversité énorme, infinie et éternelle…, que chacun(e) devrait voir comme une Grâce de l’Esprit, au lieu de le condamner sous certains prétextes que les excès des uns et des autres ne nous conviennent guère !

Bénissons-les même si on ne les comprend pas ou supporte pas ! Ce sont leurs jeux d’âmes aux extrêmes qu’ils se donnent ou croient possible en cette vie-ci.

Tous les excès vécus sont formateurs et permettent à chacun(e) de se positionner dans sa déterminations co-créatrice attendue retournée, lissée ou crainte chaotique.

La conduite responsable implique de laisser les autres aller dans leurs extrêmes (même en des guerres fratricides) sans trop s’y impliquer dès lors qu’elles ne concernent pas nos compréhensions et parcours personnels.

On peut aider à se libérer autrement qu’en rajoutant une confrontation belliqueuse, guerrière à une autre !

Dans cette libération nécessaire des consciences, aucun peuple, aucune structure n’a de droit d’imposer son point de vue comme le seul valable, ni comme l’essentiel.

Il est vrai que certaines cultures ont plus appris que d’autres à se respecter. Mais, tant que les positions divergentes « excessives » n’ont pas été vécues, traversées, l’âme ne l’intégrera pas !

Aucun savoir acquis par l’étude seule ne reste en soi, marque suffisamment l’esprit pour faire changer de position, de croyance. Tous nos proches et amis nous le démontrent. Et, cela reste valable pour des groupes entiers tant qu’ils n’ont pas traversé cela !

( Bang supersonique énorme dans le ciel au moment ou je finis de taper cela sur mon ordinateur…!)

Prenons l’exemple de la Corée du Nord, qui en ce pays offre une énorme leçon sur les failles des obéissances collectives aveugles. Elle est valable, une fois de plus, pour les âmes qui vouaient depuis des vies entières des cultes plein de dévouements émotionnels débridés à des hiérarchies qui ne le justifiaient point !

Lorsque la personnalisation créative de soi est laminée par des enrôlement forcés sous n’importe quel uniforme et attitude grotesque, ceux qui le vivent sont là pour se poser les bonnes questions, du genre : « Est-ce pour moi ? vais-je me laisser berner par cette mascarade ? Puis-je me dire arriver à me libérer et vivre MA vie à moi ? Celle vraiment créative sans devoir me plier à la volonté des autres? Etc… »

Comme l’avait enseigné Melchizedech du temps d’Abraham, il faut beaucoup de liberté d’esprit pour sortir des schémas sociaux (là tribaux) énormes qui pèsent abusivement sur les esprits d’une époque donnée sous forme de prétendues traditions comportementales valables, surtout si très lourdes et nuisant à l’expression de soi.

La liberté d’être implique de comprendre que la co-création précise et sûre, littérale, est d’abord pour soi (et à respecter chez les autres, même quand on croit qu’ils se « trompent »).

Et que seulement une fois pleinement testée, expérimentée, vécue, elle peut être partagée librement avec d’autres, en voulant d’abord les voir non fautifs, mais dans des choix d’en haut en eux-mêmes, en pleine lumière.

Si l’on sent qu’il est préférable de ne rien dire, c’est qu’ils ont leur chemin à faire ! Même s’ils nous attaquent, en ne comprenant pas nos comportements « indifférents » (ne se sentant pas concernés de trop), rester en retrait (ou de leur sortir l’effet miroir de leurs attitudes excessives, mais sans y croire, vite calmé) les oblige à se prendre en charge d’eux-mêmes.

C’est souvent la meilleure façon pour eux d’apprendre à se dire mieux aptes à libérer leurs excès dans leurs démarches.

 

L’ÉTRANGE AFFAIRE DES HÉBREUX ERRANT QUARANTE ANS DANS LE DÉSERT…, SANS BOIRE NI MANGER…!

Quand tout un peuple conduit par un médium, prend la fuite d’Egypte en catimini, traverse la mer des Roseaux à pieds, à sec, et se retrouve à tourner en rond quarante ans dans le désert…, n’y a-t-il pas là un énorme paradoxe pour une guidance céleste personnalisée et responsable parfaite ?

Le plus gros des paradoxes, à mon sens, est que les anges (ou les E.T. de lumière, car ce serait la même chose à certains niveaux) les auraient nourris et  abreuvé tout ce temps-là, sans leur donner de graines d’arbres fruitiers ni de méthodes pour replanter le désert tout autour de la péninsule arabique.

Quand Dieu aide, il n’est pas sensé le faire qu’à moitié, sauf peut-être si ce peuple est mal formé, a la compréhension trop « traditionaliste » coincée pour mieux se servir de ses DITS…EUS !§!

C’est donc de cette ‘manie-ERRENT’ que l’on pourrait interpréter un libre-arbitre divin amputé, sectionné par une tradition « religieuse » lourde et craintive de Dieu. L’Ancien ‘Testa-ment’… explique bien que les hébreux avaient peur de Dieu…, donc de leur Soi supérieur…, ne s’en servant que très peu, que petitement et très partiellement.

Mais Dieu étant partial (en créant tout Amour et Joie sans énergie de l’ombre complémentaire – la preuve en est donnée en sorties de corps / NDE/ EMI – voire « Mort-là »…), il ne reste plus qu’à supputer sur le fait que les hébreux craignaient de se dire arriver à mieux que de tourner en rond en priant…, et en se lamentant (bien avant de le finir phobiques devant leur mur de lamentations prétendu sacré – alors que l’on ne voit rien de pousser dessus de très vivant…).

La nouvelle Bible channelé d’Urantia livre une autre version des devenir des mondes en ascension : celle de la perfection de Lumière ET… de VIE ! Les deux ! Pas l’une sans l’autre !

Mûrissons cela sur Terre, car les phobiques de la prière et du délaissement des travaux des champs sont majoritaires (Tibet de tous temps, – la Chine à son tour où le désert avance !

Si nous faisons un retour dans le passé en sortie astrale, l’on verrait que tout pays à religions « domine-rente »…, de toujours assis à prêcher dans le vide… firent des pyramides sèches puis des déserts et disparurent !

C’est ainsi que la « civilisation aztèque aurait terminé en queue de ‘poisse-sonde’, vivant une énorme sécheresse (d’après les scientifiques) qui leur démontra l’inutilité des prier des « dieux », sans de bons ‘dits-eus’ aidant à se retrousser les manches pour trouver les solutions d’irrigation, de retenues d’eau, de terres pas sèches…, avec !*!*!*!…beaucoup d’ombre arborée sans trop d’arrosage ni de coupes à ras….!*!*!*!

Si cela ne vous convainc pas, vous pouvez toujours aller fouiller la question sur place. Mon ethnologue céleste, lui, ne se trompe pas !

Voilà pourquoi trois générations de voyageurs de ma famille (dont moi) ont été poussé à parcourir l’Asie et le monde pour voir la différence. Et, il vous suffit de regarder un reportage sur l’île de Pâques  pour comprendre que la Lémurie, avec ses sites ‘sas-craie’ n’ont pas fait mieux, attendant tout du ciel !

Alors, beaucoup d’hume-mains actuels se les sentent en priant Allah… (M’a-eau-met…, hâte en M’ose-qué ?) sans pour autant se presser de redresser leurs déserts… Et, de fait, la souffrance haies-ternes-elles continue…, encore et hante-core !

TAKE CARE !

http://www.urantia.org/fr/le-livre-d-urantia/fascicule-1-le-pere-universel

http://www.urantia.org/fr/le-livre-d-urantia/fascicule-2-la-nature-de-dieu

Le concept de vérité divine (ou la plus large…) est vivant. Il ne peut se départir de la Réalité. les hébreux avaient fait de Dieu une personnalité à part, supérieure, capable de jugement.

A l’encontre, Jésus avait présenté Dieu comme la personnalité d’un père constamment présent en soi. Concept plus proche de la réalité si l’on admet et teste en soi l’existence de l’Ajusteur de pensées divines, qui est en quelque sorte notre antenne intérieure pour plus de vérité, de compassion de miséricorde.

Face à une incertitude dans l’attitude à adopter en des situations délicates, difficiles, il est donc toujours préférable de se tourner vers cette antenne intérieure divine qui nous a été démontrée par la vie de Jésus comme étant d’un grand secours.

Bien évidemment, le fait qu’il ait « fini » sa vie humaine sur la croix n’a aucun rapport avec le sens de guidance intérieure donné à sa vie exemplaire.

Ce Fils Créateur de notre univers avait choisi ce monde pour aller au plus loin et au plus difficile dans l’expérience humaine incarnée, afin de se rendre compte par lui-même des difficultés tangibles d’une incarnation.

Il n’y a que de cette façon-là, en s’immergeant dans une réalité, qu’un être évolué puisse mesurer réellement tous les aspects et contraintes des vécus d’humains incarnés et d’avoir ainsi la parfaite compréhension et miséricorde adéquates nécessaire à la gestion d’un univers.

En venant sur Terre au travers de Jésus le Fils créateur de cet univers, le fils Micaël a démontré que La Source paternelle personnalisée, comprenait l’importance de la personnalisation de chaque niveau expérientiel.

Que la vérité ne pouvait émerger que de la volonté individuelle d’atteindre constamment les niveaux de vérité les plus vastes liés à l’expérience.

Quand une âme refuse l’expérience, Dieu ne la juge pas, car IL comprend pleinement les difficultés rencontrées à travers l’Ajusteur de pensées divines qui nous habite.

En quelque sorte, Dieu s’attriste des expériences crues « ratées » comme nous nous apitoyons nous-même (évidemment à tort depuis la perspective divine bien plus large, sage, compatissante).

Quelques fois, il faut que l’humain aille au bout de ses croyances de ne pas pouvoir être créateur à taux plein de sa réalité pour qu’il en tire l’expérience nihiliste de Soi correspondante !

Le suicide est une expérience nihiliste de sa créativité divine intérieure (je suis bien placé pour vous en parler avec deux suicides parmi mes proches, plus un troisième par anorexie…).

Ainsi, l’esprit humain « se perd » très couramment en jugement de soi-même et en jugements abrupts de sa guidance divine haute, qui est là à tout moment, même quand on la dénigre…

C’est cette conception du lien paternel intérieur qui n’est pas assez partagé et vécu sur Terre, qui devrait être vu associé à tout mode d’inspiration, qu’il soit scientifique, philosophique, artistique, industriel ou religieux !

Dès lors que l’on considérerait comme normal ce niveau d’inspiration intérieur, il n’y aurait plus de raison de croire à des séparations de genre entre les croyances, puisque l’Ajusteur de pensées divines est le lien absolu d’Unité parfaite à la conscience divine de La Source, mais ajoutée de la possibilité constante de l’emploi du libre-choix, du libre-arbitre.

Dieu est expérientiel à travers nous, bien que Sa connaissance infinie et éternelle implique que Lui-même sache tout déjà de tout. C’est ce que révèlent les canalisations de 1934. Lesquelles impliquent un profond respect des expériences différentes de chacun(e).

Face à des expériences difficiles, délicates de proches, il est difficile de ne pas se sentir impliqué et de ne pas intervenir. Pourtant, le plus souvent, nous ne sommes pas en mesure de savoir réellement ce que cette âme désire apprendre (qui se sait éternelle et invulnérable), alors que la tendance humaine est de s’apitoyer sur son sort et de s’inventer des « fatalités incontournables ».

Là est le fossé qui sépare l’amour humain de l’Amour céleste, lequel sait que toute expérience aux extrêmes est toujours susceptible de rebondissements de conscience plus nets que lorsque chaque être se contente d’expériences courantes, banales.

Les potentiels de résolution magiques de situations « tragiques » (telle que je les ai vécues à la suite de la perte accidentelle de mon beau-frère, puis de ma soeur d’un cancer, et de la reprise de leurs trois enfants adolescents dont un autiste, ma femme en plus récemment opérée et mon travail fuyant à veau-l’eau…) ne sont pas perçus par l’humanité qui ne dit pas aller vers plus de vérité et qui commence d’abord par s’effrayer, craindre le pire !

C’est en gardant une foi de « charbonnier », la conviction inébranlable que les solutions viennent, que les solutions littérales les mieux organisées de manière étonnantes apparaissent.

L’entité Kyeon l’avait signalé dès 1990 en parlant du précipice, et révélant qu’au tout dernier moment, en faisant confiance, la solution de le franchir se révélait sous la forme d’un pont tout neuf sur note route (http://kryeon.forumactif.com).

Se faire confiance à Soi-même est donc faire confiance à Dieu, à notre part intérieure haute qui voit tout des solutions possibles et les a déjà anticipées depuis longtemps !

C’est donc comprendre que si nous nous faisons confiance jusque dans les moindres détails, notre part haute a déjà tout résolu, tout anticipé, dénoué tous les pièges de parcours possibles.

Là est la brillante nouvelle attitude vécue qui manque à notre monde. De comprendre que nos intentions sont toutes créatrices, littérales et sûres, à partir du moment où nos intentions sont maintenues dans le désir de faire le mieux en vérités croissantes (celles de Dieu, bien au delà de celle des hommes).

Il s’agit de rester toujours discernant, concret et pratique, tout en laissant chacun(e) expérimenter le pire vers lequel il/elle se précipite, même si c’est pour aller jusqu’à la perte de ce corps actuel, qui n’est qu’une enveloppe expérimentale de plus à remettre dans la « penderie » céleste…

Cette attitude est loin de faire l’unanimité chez les humains, car ils n’ont plus le sens des rotations rapides des vies comme cela se passait autrefois au sein de la nature, en compétition naturelle pour la survie.

Cependant, nous constatons que plus les personnes vieillissent en dépendance, trop protégées, trop sécurisées, moins elles apprennent à se remettre en question avec leurs positions « confortables ».

Aussi, il faudra reconsidérer l’expérience de la mort plus comme des transitions nécessaires pour l’âme, celle-ci entièrement capable grâce à l’Ajusteur divin de pensées de savoir où elle en est, ce qui luis est préférable d’apprendre, dans sa si vaste expérience à elle.

Notre société devra donc se méfier des situations protégées à tout prix (celles que j’appelle alors de riches à triches…), car, dans bien des cas, il n’est pas sûr qu’elles soient les plus performantes pour l’âme qui les vit…!

Par contre, une vie humaine qui vit des situations extrêmes, a plus de chances de trouver en elle-même ces ressources divines cachées, au cas ou en dernier recours elle accepte ultimement de se faire confiance à un autre niveau, celui, divin, plus autant dénigré. Mais cela restera toujours son choix le plus strict ! –

(59.6) 4:5.1 La tradition religieuse est l’histoire imparfaitement conservée de l’expérience des hommes qui connaissaient Dieu dans les âges passés. Mais on ne saurait se fier à ces annales pour guider une vie religieuse ou pour disposer d’une source d’informations véridiques sur le Père Universel. Ces anciennes croyances ont été invariablement altérées, parce que les hommes primitifs étaient des bâtisseurs de mythes.

(60.1) 4:5.2 Sur Urantia, l’une des plus grandes sources de confusion au sujet de la nature de Dieu provient de ce que vos livres sacrés n’ont pas réussi à faire une distinction nette entre les personnalités de la Trinité du Paradis, ni entre la Déité du Paradis et les créateurs et administrateurs des univers locaux. Au cours des dispensations passées de compréhension partielle, vos prêtres et vos prophètes n’ont pas su établir de différences claires entre les Princes Planétaires, les Souverains des Systèmes, les Pères des Constellations, les Fils Créateurs, les Chefs des Superunivers, l’Être Suprême et le Père Universel. Bien des messages de personnalités subordonnées, telles que les Porteurs de Vie et divers ordres d’anges, ont été présentés dans vos écrits comme venant de Dieu lui-même. La pensée religieuse d’Urantia confond encore les personnalités associées à la Déité avec le Père Universel lui-même, de sorte que tous sont inclus sous une seule et même appellation.

(60.2) 4:5.3 Les habitants d’Urantia continuent à être influencés par des concepts primitifs de Dieu et à en souffrir. Les dieux qui se conduisent en énergumènes dans la tempête, qui secouent la terre dans leur colère et frappent les hommes dans leur courroux, qui infligent le jugement de leur mécontentement aux époques de famine et d’inondation — voilà les dieux des religions primitives. Ce ne sont pas les Dieux vivants qui gouvernent les univers. De tels concepts sont des reliques des temps où les hommes supposaient que l’univers était guidé et dominé par les caprices de ces dieux imaginaires. Mais l’homme mortel commence à réaliser qu’il vit comparativement sous un régime de loi et d’ordre en ce qui concerne la politique administrative et la conduite des Créateurs Suprêmes et des Contrôleurs Suprêmes.

(60.3) 4:5.4 L’idée barbare d’apaiser un Dieu courroucé, de se rendre favorable un Seigneur offensé, de gagner les faveurs de la Déité par des sacrifices, des pénitences, et même en versant du sang, représente une religion totalement puérile et primitive, une philosophie indigne d’un âge éclairé par la science et la vérité. De telles croyances sont absolument répugnantes pour les êtres célestes et les chefs divins qui servent et règnent dans les univers. C’est un affront à Dieu de croire, de soutenir ou d’enseigner qu’il faut verser du sang innocent pour gagner ses faveurs ou détourner une colère divine fictive.

(60.4) 4:5.5 Les Hébreux croyaient que « sans versement de sang il ne pouvait y avoir de rémission des péchés. » Ils n’avaient pas pu se délivrer de la vieille idée païenne que seule la vue du sang pouvait apaiser les Dieux. Cependant Moïse avait marqué un net progrès lorsqu’il interdit les sacrifices humains et leur substitua des sacrifices cérémoniels d’animaux, appropriés à la mentalité primitive de ses disciples qui étaient des Bédouins enfantins.

(60.5) 4:5.6 L’effusion d’un Fils du Paradis sur votre monde était inhérente à la clôture d’un âge planétaire. Elle était inévitable et ne résultait pas nécessairement du dessein de gagner les faveurs de Dieu. Il advint aussi que cette effusion fut l’acte final personnel d’un Fils Créateur dans la longue aventure pour gagner par expérience la souveraineté sur son univers. Les hommes ont enseigné que le coeur paternel de Dieu, dans toute sa froideur et sa dureté austères, était si peu touché par les malheurs et les chagrins de ses créatures que sa tendre miséricorde ne pouvait se manifester avant qu’il ait vu son Fils irréprochable saigner et mourir sur la croix du Calvaire ! Quelle parodie du caractère infini de Dieu !

(60.6) 4:5.7 Mais les habitants d’Urantia doivent trouver le moyen de se délivrer de ces anciennes erreurs et de ces superstitions païennes concernant la nature du Père Universel. La révélation de la vérité sur Dieu est en cours. La race humaine est destinée à connaître le Père Universel dans toute sa beauté de caractère et avec les attributs exquis si magnifiquement dépeints par le Fils Créateur qui a séjourné sur Urantia comme Fils de l’Homme et Fils de Dieu.

(61.1) 4:5.8 [Présenté par un Conseiller Divin d’Uversa.]

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