La Star du rock, vrai ange à nouveau

NAISSANCE / EDUCATION…

LA NAISSANCE

ET

L’EDUCATION…

JOYEUSES… ???

Tous nos « maux » de terriens…,pour ceux dépendants au croyances unis-vioques du « pire »… semblent venir de là !§!§!

Où faisons-nous tout d’abord AVEC JOIE ?

Proches à vie du Vivant Sain… qui le démontre ?

CONTRÔLE RESPONSABLE et AISÉE DES NAISSANCES

Jeannie Longo, en pratiquant de manière intensive son sport cycliste de championne de vitesse nous a démontré avoir pu ainsi bloquer sa fertilité (durant toute sa carrière sportive) puisque n’ayant pas eu d’enfant.

Cela confirme ce que savaient les ethnologues : à savoir que les peuplades obligées de marcher beaucoup (de fuir parfois !) n’avaient pas d’enfants « en route », du fait du « sport » pédestre pratiqué naturellement par les femmes de ces temps-là, leur fertilité temporairement stoppée !

Mesdemoiselles, mesdames faites journellement du sport et vous culpabiliserez moins qu’à l’idée de devoir prendre la pilule…! Votre enfant désirés sera ainsi en meilleure santé, plus sain et équilibré que la moyenne… (je ne serais peut-être pas né si ma mère avait pu continuer ses compétitions de ski durant la dernière guerre mondiale, bien que les téléphériques avaient déjà remplacé les montées en peau de phoque sous les planches de ski, la rendant naturellement stérile…).

Et, si en appartement, il vous suffira de respirer à fond en vous disant stérile (intention créatrice ciblée voulue active sans en douter…, alors littérale en ses effets retournés), tout en pratiquant du vélo d’appartement…, plus que de la fausse « gymnastique » sexuelle…!§!

!*!*!*!*!*!

Plutôt que de vous sortir mon manque d’expérience côté naissance (à part celle difficile d’une nièce, à laquelle j’ai assisté…, sa mère pas convaincue de pouvoir mieux diriger son mental avec moins de vues d’efforts douloureux, qui me tenant l’avant bras a failli me le briser…), je préfère laisser « parler » un autre médium  (au sujet de méthodes comportementales et psychiques plus douces… en provenance, paraît-il de l’intra-terre, de la ville souterraine de Télos – ce dont j’ai des difficultés à imaginer et accepter l’existence sous le mont Shasta…, ‘messes sceptres-tond jam mets’ puisque « dits-hue » peut toux…) :

http://terrenouvelle.ca/Messages/2013/07/24/processus-de-naissance-par-adama-de-telos/

Le prolongement de cette révélation multidimensionnelle sur l’éducation d’enfants réussis…, par le biais de créativité joyeuse…, je le pense crédible et souhaitable en surface de cette magnifique planète, à commencer par l’observation diversifiée du VIVANT en milieu naturellement humide, très retenu et végétalisé, qui tienne !*!*!*!

http://terrenouvelle.ca/Messages/2013/08/16/les-relations-et-la-sexualite-en-cinquieme-dimension-par-adama-aout-2013/

Pas besoin d’être ÈVE avec « ça »… brosse ADAM / add-dans-eee…, pour comprendre que toute notre société décadente ne propose que l’inverse ! Pour nous manipuler toujours plus…, voire pour apprendre une dernière fois par l’absurde !

LES ENERGIES DE DATE DE NAISSANCE ET DES PRENOMS

Nous nous incarnons avec des énergies précises, celle de la date de naissance et de prénom, de l’acquis familial, souvent complexes et difficiles à percevoir d’entrée…, à progressivement apprendre a libérer, pour revenir à la neutralité et l’équilibre de LA TOLÉRANCE et de l’AMOUR INCONDITIONNEL UNIVERSEL.

Un excellent livre « Choisir son prénom, Choisir son destin » de Martine Barbault et Bernard Duboy, 1990, édition Denoël, France, me fit découvrir précisément, les aspects de naissance, autant pour moi que pour tous ceux de mon entourage.

Beaucoup préfèrent ne pas savoir, ne pas s’auto-analyser, et trop souvent, rejettent la faute de leurs difficultés sur leur entourage. Ainsi, ils rendent leur parcours plus laborieux et difficile, plus incertain, ne sachant pas sur quelles problématiques de soi se pencher et travailler !

C’est une façon de reporter en d’autres vies (sinon aux calanques grecques…) le travail de libération à faire, de retour à son éternité libre d’être. Etre « sans-nom », sans attache familiale sans date de naissance est pratiquement impossible !

Il semble bien qu’on soit venu(e) sur Terre, incarné(e) pour participer à une guérison d’ensemble, à la libération de fausses croyances (appelées aussi karma en Inde).

Cette compréhension de libération et de changement nécessaires est bien plus valable que de s’attacher à de fausses fatalités. Les énergies ne peuvent rester pareil nulle part ! Encore moins en notre aura qui réagit à la moindre de nos pensées et émotions !!!

Les blocages énergétiques ne viennent que du soi mental qui a peur de changer en mieux et ne veut pas comprendre qu’il a pris de sales habitudes de croire au pire…

Rien n’est définitivement acquis, et chacun(e) peut comprendre devoir préférer apprendre à se libérer seul, plus que de confier cela à l’extérieur (un psy, un thérapeute…), bien que  ceux-ci  peuvent aider finalement à comprendre devoir se servir du libre choix divin en soi…

Là, c’est vite compris et vu inefficace, si le Soi supérieur pas appelé à l’aide avec l’auto-responsabilité et la sagesse éternelle des expériences infinies de son âme, au parcours complexe, personnalisé et unique…!

Il est énormément dommageable pour nos société que l’enseignement actuel  ne pousse pas à travailler systématiquement la numérologie des prénoms et de la date de naissance (plus que de calculer bêtement le flux de robinets qui finiront par se boucher comme nos artères…, si pas libérées mieux dites et reco-crées…).

Tout est changeant en soi, et il n’y a nul besoin de se répéter tel quel, puisque le but universel est de faire évoluer les consciences au maximum vers plus de perfection universelle diversifiée ! Rien n’est à COPIER non plus !

Qu’on se le dise !§!

Je rappelle que comme décrit sur http://www.urantia.org/fr/le-livre-d-urantia/fascicule-107-origine-et-nature-des-ajusteurs-de-pensee, on a beaucoup d’aide (seulement si on la désire) : ON N’EST JAMAIS SEUL !

Jam mets…, BO(E.U.)F !

http://terrenouvelle.ca/Messages/2013/08/15/enseigner-a-ses-parents-jeshua-aout-2013/

Évaluations de l’Enseignement et Révisions

DEVOIRS DE VACANCESEnseignant: MONJORONSON

Sujets :
• Une Évaluation Générale de Notre Approche Actuelle de l’Enseignement
• Préserver l’Étincelle de Curiosité et l’Enthousiasme à Apprendre
• Évaluation par Qualification, Plutôt que Quantification
• Assignation des Enseignants aux Secteurs de Leur Expertise
• Intégrer d’Autres Ressources pour Répondre aux besoins des Étudiants et de la Société
• La Disparité d’un Enseignement de Qualité Entre les Classes Sociales
• L’Effondrement de l’Enseignement Accompagnera l’Effondrement de la Société
• Relation Entre Écroulement de l’Enseignement, Sociétés et Cataclysmes
• Eveil de la Conscience au Besoin de Révision
• Que Pouvons-Nous Faire ?
• Recours à la Méthode de l’Équipe Co-créative de Conception pour Prévoir un Avenir
Durable
• Passer des Groupes Locaux aux Groupes Nationaux et Internationaux
• Sommes-Nous Préparés pour une Intervention de Crise ?
• Préparer les Enfants à la Crise à Venir
• Donner Espoir aux Enfants Est Essentiel
• La Valeur et l’Utilisation Positive de la Concurrence
• Enseigner et Partager les Responsabilités

TR : Daniel Raphael
Modérateur : Vicki Vanderheyden
Le 19 mars 2010
Traduction AN – FR : Yolande Miré (Pureheart)

Vicki : Le sujet d’aujourd’hui tourne autour du thème de l’enseignement, lequel selon moi demandera à être examiné un certain temps. J’ai donc pensé que nous devrions faire le point sur sa réalité actuelle dans une perspective plus large, de façon à discuter d’abord de certaines pratiques éducatives utilisées dans nos établissements et voir où nous en sommes sur ce plan. Ayant passé une grand partie de ma vie à collaborer avec des établissements éducatifs, tant comme étudiante que comme professeur, c’est un sujet proche de ma sensibilité mais non dénué de ses propres frustrations, particulièrement quand on en vient aux politiques et aux pratiques utilisées, et à mon propre souci de les voir répondre au meilleur intérêt des enfants scolarisés. Cela étant dit, j’en viens à ma première question :

Une évaluation générale de notre approche actuelle de l’enseignement

Pourriez-vous nous donner une évaluation générale du progrès que nous avons fait dans notre manière d’approcher l’enseignement au sein de nos établissements?

MONJORONSON : Très volontiers. Lorsque nous examinons Urantia et toutes les situations éducatives de votre monde et de vos sociétés, nous sommes ravis par les quelques petites enclaves dédiées à l’éveil spirituel, qui se donnent pour but d’aider des individus à se préparer à vivre dans leurs sociétés en tant qu’êtres spirituels. Tandis qu’ailleurs dans votre monde, il reste encore à faire un progrès énorme. Dans presque toutes les situations, deux vérités font lourdement défaut: la compréhension, que selon un vieil adage, l’étudiant devient le maître et le maître reste toujours un étudiant, et le fait que, tout au long de l’existence, vivre est une situation de perpétuel apprentissage. Quand vos centres d’apprentissage et d’enseignement percevront vraiment réellement ce principe de vie et d’existence sur votre monde, alors l’association vie et apprentissage deviendra intégrée, continuelle et permanente pour tous ceux qui en font le choix. Je crois que j’ai répondu à votre question ?

Vicki : Oui, en effet, et j’ai pensé que vous avez fait ressortir une importante leçon que j’ai apprise en tant qu’enseignante, et qui est que le meilleur enseignant est toujours l’élève. Je suis souvent si reconnaissante à ces petits et grands enfants, qui m’ont tant appris dans mon effort de leur apprendre quelque chose.

Je voudrais parler un peu plus spécifiquement de certaines pratiques de nos établissements et des quelques préoccupations qui ont fait surface. L’une en particulier est que je suis souvent attristée de voir de très petits enfants, si pleins de curiosité et de joie d’apprendre qui, une fois scolarisés perdent cette étincelle. Et j’estime qu’en partie, cela tient à nos programmes scolaires pour le moins artificiels et peut-être trop standardisés.
Pourriez-vous faire un commentaire là-dessus?

Préserver l’étincelle de curiosité et d’enthousiasme à apprendre

MONJORONSON : Avec grand plaisir. Et je m’efforcerai de vous adresser des réponses plus brèves, de façon à ce que nous puissions avoir un échange questions /réponses plus rapide.

L’étincelle à vouloir apprendre est l’étincelle la plus importante qu’un individu puisse avoir durant sa vie, mis à part celle de l’étincelle d’amour entre les personnes, d’un individu envers d’autres. Cette étincelle d’éveil à l’apprentissage surgit de la curiosité innée de l’organisme avec l’enthousiasme de découvrir que le monde dans lequel il vit lui offre d’innombrables occasions de découvertes. Les institutions scolaires qui anéantissent cette curiosité, découragent l’esprit humain à aller à la découverte de leur monde et diminuent sa capacité, tant comme être humain social, que comme individu spirituellement ascendant. Les institutions de cette nature ont conçu un format d’enseignement cristallisé et linéaire, qui les servent « eux » plutôt que de répondre aux besoins et à l’enthousiasme inné de l’enfant. Ces établissements, ces programmes d’apprentissage, ne sont vraiment pas durables. Ils peuvent certes enseigner les rudiments d’une intégration sociale, mais pas les niveaux plus performants d’apprentissage et de transformation de la personnalité et de l’être social de ces enfants pour les faire passer à l’état d’adultes et de membres responsables dans une société plus ouverte. Merci.

Vicki : Oui, j’ai fortement ressenti, ce que vous venez d’exprimez, MONJORONSON, au sein de nos institutions. J’ai aussi appris qu’il semblerait y avoir dans nos sociétés un besoin de quantifier le niveau d’apprentissage des élèves, pour mieux déterminer leur progrès, leur promotion et leur degré de préparation leur ouvrant l’accès à certaines carrières. Malheureusement, comme vous l’avez évoqué, ces pratiques sont très linéaires et échouent à 90 % dans leur capacité à mesurer l’apprentissage effectué, sans mentionner le recours à certains outils de mesure ne tenant pas compte des différences culturelles. Pourriez-vous répondre à cela?

Évaluation par qualification, plutôt que quantification

MONJORONSON : Très certainement. Il est malheureux que la plupart de mes déclarations aient plus à voir avec ce qui fait défaut, mais c’est aussi à nous souligner l’évidence de ce qui est nécessaire et requis dans le cadre d’un système éducatif. En regard des outils de mesure que vous avez, on peut dire que ceux-ci sont davantage des procédures quantifiables et linéaires, comme vous le suggérez vous-même, plutôt qu’un processus qualitatif d’évaluation des individus. Le processus d’enseignement, celui de toute l’éducation, est réellement une forme d’art qui doit développer des résultats uniques, conçus et instillés à travers chaque individu, d’abord comme élève, ensuite comme étudiant et sans doute à terme comme enseignant. Cette forme d’art est la forme la plus naturelle de l’enseignement, même si pour le mental humain le processus linéaire est le plus accessible simplement parce qu’il y a une étape 1, une étape 2, et une étape 3. Dans un système éducatif durable, soutenant une société et une civilisation durables, ceci est nécessaire pour concevoir des procédures éducatives plus orientées vers le qualitatif que vers le quantitatif, pour assurer à chaque individu l’accès à son propre potentiel et ainsi pouvoir le développer à sa convenance.

Cela commence dès lors qu’on apprécie chaque individu comme étant unique, et ensuite en trouvant des similitudes entre eux, plutôt que de les standardiser ou les classer dans des catégories. Ce que je suggère, processus inverse de la classification des élèves, c’est que vous preniez les élèves qui ont des besoins éducatifs communs et mettiez sur pied une classe à leur intention. Vous constaterez sans doute, que cette suggestion utilise aisément les ressources existantes d’un système éducatif, mais s’adapte aux besoins des élèves, plutôt qu’eux aux besoins du système. Comme je le dis, c’est « une forme d’art » et éventuellement l’enseignement deviendra l’enseignement d’un art, où quelques élèves seront bons en sculpture en ronde-bosse, d’autres seront bons en sculpture de bas-reliefs, d’autre excelleront dans le croquis, d’autres enfin dans la peinture à l’huile et autres pigments, etc …, qu’il y a des besoins individuels et qu’une fois ces besoins repérés chez d’autres individus, on pourra créer une classe pour eux. Je vous remercie.

Vicki : Merci. Et tout ceci interpelle notre besoin d’avoir des outils multiples, plus holistiques ou plus authentiques, pour mesurer la croissance des enfants. Par ailleurs cela nous informe, que nous devons préparer les enseignants à être plus spontanés dans la manière de se mettre à la portée des besoins de l’enfant pour les faire progresser tout au long, en les assistant dans ce sens, plutôt que de leur demander de suivre un programme d’enseignement pré-établi.

Assignation des enseignants aux secteurs de leur expertise

MONJORONSON : Vous voyez donc, mes chers, que les élèves finissent par devenir les enseignants. Il n’y en réalité aucune séparation entre élèves et maîtres. Ils ont beaucoup de points communs, comme je l’ai expliqué en donnant l’exemple d’un l’élève qui est excellent dans la sculpture des ronde-bosses, il y a de même des enseignants qui possèdent cette même capacité et peuvent enseigner ce savoir-faire, et donc, il existe des nécessités qualitatives pour évaluer et assigner des enseignants à l’enseignement de ces savoirs-faire pour lesquels ils sont le mieux adaptés, à des élèves qui sont les mieux adaptés à sa compétence. Comme vous le voyez, il y a un tressage très artificiel qui a été superposé sur la réalité de la nature humaine et c’est ce que vous appelez votre  »système éducatif traditionnel et standard », au moins pour autant qu’il existe dans ce pays. Et cela a été un défaut majeur dans le progrès de votre population pour être éduquée, plus le fait que votre système éducatif ne connaît pas ou ne comprend pas l’importance qu’il y a d’enseigner aux classes les sujets qui servent de base à vos sociétés, vos traditions et à votre civilisation – mais ceci est un autre sujet. Merci.

Vicki : Oui, c’est un autre sujet, mais il nous interpelle malgré tout dans cette contradiction que nous avons entre notre avance technologique et notre manque de progrès social, et je suppose que nous passons beaucoup trop peu de notre temps, non seulement à modéliser, mais à développer des habiletés sociales et une intelligence émotionnelle dans nos institutions éducatives. Cette supposition est-elle correcte ? (MONJORONSON : Très correct.)

Il est triste de constater que de nos jours, les familles cherchent des alternatives aux institutions éducatives traditionnelles, du fait que beaucoup d’enfants très intelligents et très brillants, se débattent dans de tels systèmes. Donc certaines de ces alternatives qui ont été mises à disposition, comme les écoles privées, les cours particuliers, ou les cours à domicile, sont maintenant très recherchées. Je me demande si vous pourriez nous donner votre sentiment sur ces quelques changements que vous voyez s’opérer dans notre culture ?

Intégrer d’autres ressources pour répondre aux besoins des étudiants et de la société

MONJORONSON : Très certainement. Ce que vous voyez est l’évidence d’un système qui est disloqué et ces individus, suffisamment intelligents et lucides pour le reconnaître comme tel, cherchent à l’extérieur des sources / ressources exploitables pour enseigner à leurs enfants des niveaux d’éducation supérieurs, cette fameuse  »expression d’art’’ de l’éducation. Cela est difficile à réaliser au sein d’une population nombreuse, tant il y a de personnes incompétentes, incapables ou non formées, ou encore, pas en mesure d’être enseignées à la maison, ou ne pouvant pas se permettre de prendre part à des système d’éducation privés. Une large société doit commencer par voir la valeur que ces autres ressources apportent au forum de l’enseignement public et doit en incorporer la meilleure partie dans le vieux système. Cela exigera un nouveau système pour le faire. Votre société aux États-Unis, en ce début de 21ème siècle, a un système éducatif qui est presque fonctionnellement détruit, et dans lequel les individus ne sont nullement imprégnés de l’histoire de leur nation ou de celle du monde, pour être en mesure de soutenir une durabilité culturelle et sociale. Ils ne sont par ailleurs, pas capables de s’impliquer eux-mêmes dans leur société, car depuis le début, ils ne savent pas lire correctement. Cela présente une énorme difficulté de soutenir une société dont le système d’enseignement est détruit.

Il est malheureux que cette situation existe, car dans les groupes socio-économiques inférieurs de votre société, de nombreux individus ont toutes les capacités pour atteindre les plus hauts niveaux d’excellence éducative, sociale et culturelle disponibles dans votre nation; pour devenir des chefs de files et des guides sociaux pour l’avenir. C’est une gâchis d’énormes ressources potentielles pour l’avenir de votre nation et de vos technologies. L’absence de ces individus constitue un véritable manque pour votre secteur industriel. Votre nation est privée de ceux qui pourraient lui apporter une énorme contribution. En tant que société et expression de votre culture, votre système éducatif est grandement inefficace. Imaginez une locomotive à vapeur avec une efficacité de seulement 3 % : vous renonceriez très vite à cette locomotive pour en acquérir une nouvelle avec un meilleur rendement et plus efficace. De même, la locomotive de votre de société – c’est-à-dire votre enseignement public – est archaïque, quoiqu’elle ait été suffisante pour instruire il y a un siècle, elle est de nos jours presque totalement inadaptée pour atteindre le même but pour la grande majorité de vos plus jeunes citoyens. Oui, vos familles et les groupes locaux qui ont leur propre réseau local interne et des systèmes éducatifs privés, ont fait le choix de quitter le système pour répondre aux besoins du mental et de l’intellect de ces âmes et esprits affamés. Merci.

Vicki : Et cette inaptitude chez nos jeunes de savoir lire de bonne heure, évoque également chez moi l’importance de mettre en place très tôt dans la structure familiale, un enseignement préscolaire dont le soutien viendrait de la société lorsque les familles sont incapables de le faire. Est ce bien ça ?

La disparité d’un enseignement de qualité entre les classes sociales

MONJORONSON : Très certainement. Ce que vous voyez est une montée en spirale d’une petite portion de votre population et d’une chute en vrille d’une grande partie de cette même population. Ou bien une génération apporte sa contribution à l’autre, les enfants d’hier deviennent des parents et, comme ils étaient incapables d’apprendre quand ils étaient enfants, ils seront très probablement incapables d’enseigner leurs propres enfants dans l’environnement familial. Cela mène à une disparité énorme entre les différents groupes de votre société, à une séparation monumentale entre les différentes factions de ces sociétés, ce qui éventuellement provoquera une déchirure sociale, un déséquilibre social et un désaccord social ainsi qu’à un bouleversement social.

Vos leaders publics restent en place trop peu de temps pour vraiment apprécier ce qu’ils font et ce qu’ils ne font pas, et pour voir comment le système peut être amélioré. L’éducation est le précurseur des sociétés qui viendront à exister dans les décennies et les générations futures. S’il y a une disparité dans l’éducation entre les classes de votre société, le phénomène sera même amplifié, simplement parce que ceux qui sont bien instruits représentent toujours la proportion la plus faible de la société. Dans des sociétés durables, c’est juste l’opposé : la grande majorité du peuple et des individus est bien instruite et il n’y a qu’une petite minorité de la population qui refuse de participer. Ceci est normal dans les sociétés développées et évoluées, et fait ressortir combien votre société est restée jeune et immature, et qu’elle n’a pas évolué et plus encore, les dirigeants sont incapables de surmonter le bourbier et la mélasse politique et de dominer ce mouvement glacial menant au progrès. Merci.

Vicki : Merci. Beaucoup de vos propos confirment les frustrations de mes dernières années de travail avec des institutions éducatives à essayer d’encourager le changement, Il m’apparaît…

MONJORONSON : …que pour faire des progrès dans ce secteur, nous allons avoir besoin d’un effondrement complet du système actuel, qui est quelque peu archaïque. Êtes-vous d’accord avec cela ? Et s’il en est ainsi, comment en allons-nous procéder ?

L’Effondrement de l’enseignement accompagnera l’effondrement de la société

MONJORONSON : Laissez-moi répondre à la première partie d’abord, s’il vous plaît. Oui, un effondrement de votre système d’éducation est malheureux, car cela mènera votre société, à un effondrement social, où ceux qui ont des capacité de diriger et une vision de l’avenir, n’auront pas les moyens politiques de réaliser ce projet, tandis que ceux qui n’ont pas cette vision, et qui sont moins capables, auront le pouvoir politique de faire valoir leurs réalités politiques et sociales de votre nation. Oui, je reconnais qu’il y aura un écroulement de votre système d’éducation. Vous le voyez pratiquement à l’œuvre dès à présent. Vous en avez l’évidence tout autour de vous, au sein de votre système éducatif, basé sur l’incapacité à instruire ceux qui ont des aptitudes pour apprendre et l’intérêt personnel des groupes éducatifs, que ce soient les groupes d’administration ou les groupes de travail, tous travaillent contre l’élévation de votre société loin des intérêts égoïstes.

Il y a une façon de satisfaire les besoins de tous, quoiqu’elle ne soit pas disponible en tant que projet populaire, ni même comme vue minoritaire pour l’instant. Ces processus vous seront révélés dans le très proche avenir, à condition que vous ayez des chefs éducatifs, doués d’un esprit précurseur, d’anticipation, et de courage pour mettre en marche ce processus, recruter ces individus, même ceux en opposition avec les processus éducatifs traditionnels et occupant soit d’un point de vue administratif ou de terrain, pour les encourager à participer à cette révision de votre processus éducatif. Cela est nécessaire et je crois que cela répond à la deuxième partie de votre question.

Vicki : Oui, tout à fait. Et je me demande, avec tous ces changements futurs auxquels nous sommes préparés – cataclysmes… et autres – si cela fera progresser ce processus. En fait, ce que je demande c’est, est ce que nous verrons cet effondrement de l’enseignement coïncider avec certaines occurrences géophysiques qui pourraient avoir lieu dans le futur et, nous trouverons-nous alors dans l’obligation d’organiser de plus petites communautés éducatives pour soutenir ce processus ?

Relations entre écroulement de l’enseignement, sociétés et cataclysmes

MONJORONSON : Oui, il y aura une coïncidence, « une co – incidence » de l’écroulement de l’enseignement avec les phénomènes géophysiques et astrophysiques qui provoqueront l’effondrement de vos sociétés. Ce sera alors trop tard, c’est pourquoi nous commençons maintenant, à infuser de nouvelles techniques pour vous apprendre des processus sociaux durables.

Votre situation de réveil est beaucoup à l’image d’un secteur industriel de technologie qui se rend compte qu’il a besoin de certaines catégories d’ouvriers ou d’ingénieurs pour concevoir le prochain nouveau produit ou service qu’il est sur le point de présenter au public. Mais il n’y a pas assez d’individus formés au niveau technologique ou dans les autres domaines pour réaliser le projet et créer le produit. Vous avez vu à plusieurs reprises dans votre pays, que lorsque il y a carence de main d’œuvre, votre gouvernement avec l’encouragement des systèmes d’enseignement et de l’industrie, devient alors très généreux pour accorder des crédits, des allocations, des bourses et autres subventions pour satisfaire aux besoins de l’entreprise. Dans ce cas précis cependant, avec l’effondrement de l’enseignement, la demande sera telle, qu’elle ne pourra être satisfaite, car plus personne ne sera disponible. Seuls les vrais visionnaires, parce qu’ils ont le sens pratique et le pragmatisme requis, ont en ce moment la capacité de soutenir votre pays et tout le reste du monde, mais peu de vos responsables publics apprécient cela, car ils pataugent dans un marécage de malaises politiques et sociaux.

Réveil de la conscience à la nécessité de réforme

MONJORONSON : Poursuivons. Votre société se trouve à moins de 30 ans d’un effondrement social, du fait de ses priorités internes – quelles soient spirituelles, matérielles, culturelles, éducatives ou politiques. Il y a une coïncidence d’événements qui couvent en ce moment, ou ont couvé dans votre pays et dans les pays développés de l’Ouest et de l’Est qui appelle beaucoup d’entre vous à être sensibles et à se réveiller face à cette situation. Nous attendons ce réveil pour qu’il se développe en un état de pleine conscience – presque de panique – en vue d’un projet de réforme. Alors cela aidera beaucoup le mouvement, qui est à la fois socialement et froidement lent à progresser. Pour ce faire, il faudra simplement accepter de couper les vieux ceps, pour que poussent les nouvelles vignes. Sans doute direz-vous que ce procédé ne marchera pas, arrêtons de l’utiliser et inventons un tout nouveau processus. Nous nous efforçons de mettre en oeuvre la révision urgente maintenant, avant la rupture annoncée. Votre nation, le monde, la civilisation mondiale ne peuvent pas se permettre de vivre une ère faite de décennies de troubles sociaux, ou de désintégrations sociales. Votre monde, votre civilisation sont allés trop loin et ont gâché cette progression, pour régresser de cent ans pour ce qui concerne les aspects sociaux, économiques et financiers du développement de vos pays en organisation d’états nations plus homogènes, plus coopératifs et plus complémentaires. Merci.

Vicki : Eh bien, cela s’adresse certainement à ce que nous devrions faire en attendant et je suppose que ce sera ma question suivante: dans le cadre de notre discussion d’aujourd’hui au sujet de l’enseignement, en quoi pouvons-nous soutenir ce processus, ou au moins fournir des ressources, là maintenant ?

Que pouvons-nous faire ?

MONJORONSON : Je reconsidérerais votre question pour commencer par un, « Que pouvons nous faire. » Peut-être est-ce juste une manière secondaire et technique de reprendre votre question, mais je crois qu’elle comporte deux parties: la première étant le « que » et la seconde le  »faire ». Et il est impératif que vous compreniez « que faire, » et que d’autres aussi comprennent le  »que faire  » Vous avez déjà le « comment » et c’est la bonne attitude, et même, c’est l’intention juste, « le comment » trouvant aussi sa réponse dans votre énergie.

Maintenant envisageons le « que » et le  »faire » Le « que » est en fait  »que pouvons-nous faire ? » « qu’est-ce qui est essentiel au faire ? » Et il est important que vous compreniez que faire, avant que vous ne commenciez à le faire. Vous allez seulement courir dans tous les sens comme lorsque que vous n’avez pas de navigateur GPS dans votre voiture si vous faites le « que » et ne savez pas le  »faire ».

Le recours à la méthode de l’équipe co-créative de conception pour prévoir un avenir durable

MONJORONSON : Dans cette discussion je vous mets face à une ironie – une inconfortable ironie. Comme vous le savez, nous avons travaillé à ceci, à la conception d’institutions durables à caractère social, non pas pour l’avenir, mais pour maintenant. Et c’est faire un compromis avec son intégrité, pour celui qui vient à émettre une pareille déclaration, mais il est vrai que les modèles qui lui ont été fournis, possèdent une énorme capacité et aptitude à concevoir sur une base co-créative, des organisations à caractère social et qui deviendront durables maintenant et dans une perspective future. Le « que faire, » consiste désormais à commencer à raisonner en dehors de la boîte étriquée, archaïque et cristallisée de vos concepts éducatifs actuels, et d’aborder de nouvelles façons de concevoir l’enseignement et dès lors, d’inventer des modèles qui seront durables. Le « que faire » part du fait de prévoir un avenir durable, il commence par avoir une vision d’un futur basé sur une existence sociale durable. À quoi cela ressemblerait-il ? Notez-vous cela, que ce soit pour un enseignement perçu comme un modèle éducatif durable, comme un modèle de système de santé, comme un processus d’administration, comme une existence d’entreprise – cela n’a aucune importance. Vous devez avoir une vision d’un avenir durable. C’est d’abord votre jugement global pour cette institution – et ce serait, disons pour l’ enseignement – qu’il y ait un processus éducatif et social durable dans l’avenir. Alors vous travaillerez à reculons à cause de ça, et concevrez des facteurs en rapport avec les valeurs de vie, l’égalité et la croissance. Cette démarche suit le modèle qui vous a été donné par Sondjah, dans le processus des équipes co-créatives de conception. Celui-ci, avec l’aide de Sondjah, a rédigé quelques directives très brèves sur la manière d’utiliser ce processus de conception, la schématique pour la durabilité.

Ces directives et la schématique pour la durabilité sont à votre disposition; elles sont très brèves et très concises, mais elles sont réalisables et vous amènent à une étonnante compréhension de ce que seront les nouvelles institutions sociales, qui sont votre préoccupation. Le »que » est aussi la question, comme quand vous travaillez le »quoi », c’est-à-dire la schématique pour la durabilité, elle vous donnera une liste de choses à réaliser, les directives pour créer le changement. Tout ceci constitue un outil étonnant, qui aura des répercussions énormes, de votre secteur local jusqu’à vos organisations internationales, s’il est appliqué avec sincérité et sans profits personnels dans ses intentions. Cela a été un processus lent à faire émerger, car il était nécessaire de valider sa mise en fonction. Nous avons trouvé jusqu’ici, que présenter d’une manière presque instantanée, une solution miraculeuse à un problème de longue date, n’est pas acceptable car sa crédibilité n’est pas valide, ou même vérifiée, mais est plutôt rejetée promptement par de potentiels utilisateurs. Dans ce cas précis, ce processus a été porté à votre connaissance, progressivement, doucement, il a été testé avec succès et vous est maintenant présenté de façon opportune à un moment où vos institutions sociales continuent à s’effondrer et se trouvent devant l’urgence d’être re-inventées et remplacées. Merci.

Vicki : Merci, MONJORONSON. Je sais que le projet de durabilité a été présenté à un groupe de personnes. Devrions-nous rechercher une participation plus internationale dans nos groupes, afin de réaliser ce processus ? Est-ce nécessaire, ou suffit-il juste publier les résultats de notre travail ?

Passer des groupes locaux aux groupes nationaux et internationaux

MONJORONSON : Nous suggérons les deux, car ils voudront être impliqués dans le processus dès le début et le tester par eux-mêmes – nous parlons des groupes nationaux et internationaux – et nous recommandons fortement de le faire au niveau local, mais aussi avec des groupes de ville. C’est une démarche qui devra pénétrer leur conscience. Quand votre civilisation – vos pays, vos états, vos villes, vos provinces et vos localités – seront plongés dans les crises, ils chercheront des réponses. D’abord, surmonter la crise immédiate, et alors ils se rendront compte que quand ils sont dépassés ou seront dépassés par la situation, que des solutions pour l’avenir sont nécessaires. Ces fameux visionnaires, et ces futuristes reconnaîtront cette schématique de changement comme quelque chose qui les aidera à concevoir l’avenir et ils le font déjà. Ils se rendront également compte que nombre des actions suggérées dans ce développement de la schématique, peuvent être appliquées rapidement dans beaucoup de situations. La prise de conscience de cela doit être réalisée chez tous les décideurs, qu’ils soient chefs de famille, ou chefs d’état. Merci.

Vicki : MONJORONSON, beaucoup de nos écoles offrent à leurs personnels, une formation pour intervenir en situation de crise, pour aider les enfants qui ont vécu une expérience traumatisante à la maison ou à l’école. Je me demande si cette formation est suffisante pour répondre aux besoins d’une population entière d’élèves pris dans un traumatisme aux proportions cataclysmiques, comme nous verrons dans le futur ?

Sommes-nous préparés pour une intervention de crise ?

MONJORONSON : ( Courte pause.) Après mûre réflexion, non. Votre pays a été protégé de terribles calamités d’une grande portée, d’un cataclysme venant d’une crise de complexité majeure. Votre société n’est pas préparée pour cela. La formation à l’intervention en cas de crise qui a été donnée aux enseignants et à d’autres, est excellente, pour autant que cela ait été fait. Cette formation vous offre une base de réalité pour interagir sur votre environnement social, ce qui n’est pas accessible à la grande majorité de votre population.

Votre système politique a malheureusement pris une perspective paternaliste et protectionniste à l’égard de ces type d’intervention auprès des masses populaires de votre pays, de telle sorte que de larges groupes de vos gens sont incapables de penser cataclysme et désastre avec réalisme. Ils cherchent toujours une solution rapide, ou quelqu’un d’autre pour résoudre le problème à leur place. Ils ne réalisent pas que « les choses de la vie arrivent, » et qu’il leur est demandé d’aller de l’avant pour prendre des décisions, ou s’ils ne le font pas, de devenir des victimes. Votre société n’est pas préparée à cela. Il y a un environnement social non réaliste qui prétend que tout ira toujours bien, mais ce n’est tout simplement pas le cas.

La situation accablante qui se développera face à ces désastres cataclysmiques, sera que les gens ne sauront pas faire face. Ils seront dans un tel état de choc émotionnel jusqu’à devenir personnellement et socialement handicapés, et ils ne seront plus du tout responsables de leur situation. Beaucoup de personnes seront inefficaces et resteront sans réagir en raison de ce choc qui aboutira à de grandes difficultés pour ces régions qui subissent tous ces traumatismes sociaux et géophysiques. Il s’en suivra alors des phénomènes de nature sociale dont l’effet sera plus envahissant. Il est très difficile pour les gens d’anticiper un avenir négatif, de devoir s’y préparer, et mener entre temps une vie agréable, heureuse et joyeuse.

Vos enseignants et ceux qui ont été formés pour des interventions de cette sorte, sont les mieux préparés pour le faire. Ils seront ceux qui auront la capacité de tenir la barre pendant ces périodes de calamités. Il est certain qu’il doit y avoir plus de préparation pour le traumatisme social qui se prépare. Les pompiers, les équipes de secouristes, les policiers, ont été préparés pour cela et ils seront utiles, mais la grande majorité de votre population, pratiquement 95 %, ne sera pas prête pour affronter ce qui doit venir. Les personnes qui se sont spirituellement et émotionnellement préparées pour cette éventualité, seront parfaitement en état de faire face. Nous ne parlons pas ici des survivalistes extrêmes, qui stockent des années de denrées alimentaires et des armes dans leurs sous-sols et dans des entrepôts, mais des gens qui se sont préparés de façon à survivre spirituellement et socialement avec les autres, dans une société intégrée. Merci.

Vicki : Merci. Voilà que me vient à l’esprit une inquiétude concernant les enfants. Que pouvez-vous nous proposer en termes d’aide pour les enfants face aux suites fâcheuses de ces crises ?

Préparation des enfants pour la crise à venir

MONJORONSON : Certainement. Dans les décennies antérieures et les siècles passés, tout le monde savait ce qu’était un traumatisme personnel. Personne n’ignorait que la mort ou la défaillance d’un parent, ou d’une personne en charge, était presque inévitable, que cette vie était courte et dans quelques cas, très moyenne. Ces parents disaient à leurs enfants ce qu’il fallait faire dans ces cas d’urgence. Mais ce conseil est à présent devenu très rare. On disait aux enfants, « Dans le cas où nous ne rentrons pas à la maison après le marché, vous devez aller chez le voisin, ou chez l’oncle Jean, et attendre notre retour. » Si les enfants étaient suffisamment grands, on leur demandait de faire le ménage ,la traite des vaches et s’occuper des animaux, etc… Ils devaient de même prendre en charge les petits travaux domestiques, de la communauté, ou du groupe, au cas où les parents n’étaient plus là. C’était une recommandation de bon sens pour les enfants et cela leur permettait de faire face à la situation.

Donner espoir aux enfants est essentiel

De nos jours, des enfants sont laissés dans l’hystérie, car ils n’ont aucun espoir, ils n’ont aucune pensée d’espoir. Il est essentiel de donner à ces enfants, même à un âge très tendre, une avenue d’espérance, qui est la capacité et l’aptitude à réagir, face à ces sinistres. Quand les gens se sentent démunis et impuissants, qu’ils aient 38 ans ou 3 ans, le désespoir est le même. Ils n’ont plus d’espoir, ils n’ont aucune capacité de se venir en aide par eux-mêmes pour survivre, bien qu’ils puissent avoir des talents inhérents et des habiletés pour le faire. Il est essentiel de transmettre à tout enfant des voies leur permettant de survivre, c’est-à-dire ce qu’il faut faire en situation critique. Oui, on a dit à beaucoup d’enfants quoi faire quand le « croque-morts  » passe, ou quand ils sont confrontés à un agresseur sexuel, mais personne ne les a préparés au fait que leurs parents peuvent ne pas revenir à la maison, ou que leur père ou leur mère soient gravement handicapés et ne pourront plus revenir en étant encore capable de contribuer au fonctionnement du foyer. L’espoir est essentiel, et c’est votre responsabilité de donner cet espoir aux enfants. Merci.

Vicki : Merci! Après cette discussion, j’ai une autre question qui dévie considérablement, mais je voudrais la poser quand même. (Très certainement.) Nous avons parlé de l’importance d’enseigner la coopération de façon à ce qu’elle soit infusée avec un sens de l’amour réciproque, et c’est pourquoi, je voudrais parler un peu de compétition. On nous a dit que dans la compétition, il y a plus d’ego impliqué et moins de tâche investie que dans les activités coopératives. Mais aussi que des activités coopératives ont bien cours sur les mondes morontiels, et cela me dit que l’esprit compétitif a malgré tout son importance. Est ce correct ?

MONJORONSON : (Rire sous cape). C’est correct.

Vicki : Donc ma question est, comment voyez-vous alors le rôle de la compétition dans l’arène de l’enseignement ?

La valeur et l’utilisation positive de la compétition

MONJORONSON : Le recours à la compétition est un moyen très subtil pour promouvoir vos sociétés et la croissance des individus. La concurrence est une merveilleuse avenue pour développer la confiance en soi, et les aptitudes qui soutiennent cette confiance. Ses aspects positifs sont énormes quand ils sont vraiment appréciés et que votre lieu de concurrence explore tous ces attributs positifs. L’inconvénient de la concurrence est qu’elle engendre vraiment un sens de supériorité, du « mieux que », qu’une personne a plus grande valeur que celle d’une autre, que l’autre personne a une valeur moindre, alors que ce n’est la plupart du temps pas le cas. Une personne n’est jamais meilleure qu’une autre. Elle a seulement des aptitudes supérieures à celles d’une autre.

L’autre façon d’explorer ceci, serait-elle de découvrir dans la compétition qui est le moins capable? Ce serait plutôt faire preuve de mesquinerie, vous ne trouvez pas ? Mais c’est tout aussi mesquin de mettre une autre personne sur un piédestal comme étant plus méritante qu’une autres. Il est merveilleux d’observer un athlète bien équilibré, ou un savant universitaire, qui sont humbles dans leurs accomplissements, qui apprécient vraiment l’évaluation de leur performance supérieure, mais qui néanmoins sont humblement acceptés tout comme ils se présentent aux autres en tant qu’égaux. C’est effectivement la façon morontielle d’explorer la compétition et le royaume morontiel utilise la compétition pour développer positivement les habiletés. C’est une façon d’explorer l’intérêt et l’aptitude des individus et aussi de développer leur confiance, ce qui les aidera plus tard à être assignés à différents groupes de formation et de devenir des instructeurs qui soutiennent ceux qui ont moins de capacités. Merci.

Vicki : Merci, c’était vraiment très parlant ! Cela nous amènera à réfléchir un peu plus à nos activités de compétition. Je pense que je suis prête à clore cette session, MONJORONSON, à moins qu’il n’y ait quelques grands oublis nous devrions discuter maintenant. Je pense que j’ai besoin de quelque temps pour y penser.

Enseigner et partager la responsabilité

MONJORONSON : Alors laissez-moi clore pour vous. (Vicki : Merci.) Vous êtes plus que bienvenue. Une des choses les plus importantes à faire dans la mise en place d’un nouveau format éducatif, est d’apprécier la capacité des individus à être responsables d’eux-mêmes et de leur enseigner comment le faire. Votre système éducatif peut être parfaitement conçu pour que les individus se prennent en charge afin d’aller au devant de leurs besoins, et pour que la compétence des professeurs et des instructeurs soit utilisée au mieux de leur capacité. Il est important que cette responsabilité soit partagée avec les niveaux les plus bas par le corps enseignant et celui des étudiants. Il est important d’aider les individus à élargir leur sens de responsabilité dans ce qu’ils sont, et dans la place qu’ils occupent dans la société, dans l’évolution de leur propre existence, et dans le déploiement de leurs potentiels innés. Ce sera vraiment une trouvaille et un développement des plus étonnants pour vos processus sociaux et éducatifs. C’est très simple, c’est très direct, mais cela requiert le courage de permette à des personnes de devenir responsables des conséquences de leur vie et vous des vôtres, en tant qu’enseignant. Merci.

Vicki : Merci et d’après moi, nous en rediscuterons sans doute dans un proche avenir, puisque les questions vont évoluer quand nous commençons notre travail co-créatif, en suivant ces directives.

MONJORONSON : Je serais très heureux d’aborder ces questions, et si vous le souhaitez, vous pouvez engager les compétences des enseignants morontiels.

Vicki : Merci. Cela a certainement été une session très intéressante, MONJORONSON. Très instructive. Il y a matière à réflexion et je vous remercie une fois de plus, avec toute ma gratitude, pour ce que vous nous avez donné aujourd’hui.

MONJORONSON : Vous êtes plus que les bienvenus et bonne journée.

FIN

Source : Messages… Terre Nouvelle

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